23/11/2007

Diana, dix ans déjà…


DianaL

 
…et si vous saviez ce que je m'en tape! J'arrive pas à m'y intéresser. Pourtant j'aimerais avoir un sujet de conversation avec ma libraire. C'est vrai, je sais jamais quoi lui dire. Eh bien, non, je m'en tape, j'en ai rien à faire. Ça me laisse froid. Autant qu'elle!

C'est curieux, ça fait dix ans que ça dure: on en parle à la radio, on en bave à la télé dans des émissions spéciales, on peint les couvertures de Match et de Poils de cul et Mirages du monde, il y en a partout et ça ne m'atteint pas. Rien n'y fait.

J'ai bien essayé d'être triste mais j'aime pas les femmes vulgaires et Diana est probablement la seule princesse de tout l'univers à avoir réussi à être et princesse et vulgaire. Toc. Pacotille mais cotillons de toute façon. D'ailleurs si elle avait moins cotillonnée elle se serait pas trouvée dans le modèle Mercedes le plus vulgaire et lourdingue de l'histoire de Mercedes. Même celle du père Adolphe était plus élégante.

J'avais beau me dire que le diadème que Diana portait dans sa permanente en nylon inflammable était vrai, je le trouvais bling bling. Et son maquillage… à l'américaine, hypercouvrant (pratique, il ne faut qu'une couche), les yeux repeints, la robe toujours banale, toujours plastic people. Même Barbie fait plus naturel. Et puis, cette façon de s'acoquiner avec un prince arabe nouveau riche, un roturier…

Non, vraiment, j'arrive pas à m'intéresser. Qu'on l'ait inhumée, bouillie comme toute carne anglaise, réduite en petit bois de chauffage, débitée en tranches napolitaines ou en granulés pour chats, incinérée, déglacée, congelée ou lyophilisée, je m'en tape.

En plus c'est le genre de truc très grand public et vous savez comment ça va: plus un truc est populaire, plus vite et plus fort les politiciens vous le taxent. Peut être que là, pour une fois, je vais échapper à une taxe!

*;->)

12:30 Écrit par Amadeus dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : humour, diana, actualite |  Facebook |

Commentaires

Une vraie blonde en effet, une vraie de chez vrai avant l'heure, sortie droit de l'une de ces histoires que l'on a inventées depuis. Même pas une vraie anglaise telles que les a si admirablement décrites le cher Pierre Daninos dans ses fameux Carnets du Major Thompson. Oh si seulement Charles m'avait demandé mon humble avis avant son fatal voyage à Westminster, triomphant et en calèche! Comme s'il n'était pas écrit d'avance, en énormes lettres, que toute cette affligeante histoire ne pouvait que mal se terminer dans les profondeurs d'un tunnel de chez l'ennemi d'en face.

Écrit par : Stradivarius | 23/11/2007

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