14/01/2008

Sandrine et la cassette à conviction…

SandrineL

 
                        C’est l’histoire d’une fillette de 12 ans, Sandrine. Intelligente, douée, fine d’esprit, encore un peu sauvageonne et mignonne comme un cœur. Mais les cœurs elle s’en méfie un rien... Et pour cause... Maintenant qu'il y a prescription, je vous zesplic…

Lorsque son papa travaillait en France la semaine, sa maman qui aimait plus l’argent que son papa, recevait un ami très ami. La petite, qui avait 12 ans et qui n’était pas sotte, déjà, avait rapidement repéré le manège. Et sur ce manège c’est pas les chevaux de bois qui montaient et descendaient. Non, les chevaux n’étaient pas de bois... Outrée, elle a voulu signaler la chose à son papa et lui donner les pièces à conviction, parce que la conviction ça se prouve.

Alors, Sandrine est allée chercher le magnétocassette familial et portable, elle a inséré une cassette de 90 minutes. Puis, elle a placé le tout sous le manège, enfin, sous le lit... et elle a appuyé sur record. Il fut d’ailleurs battu ce soir là le record, parce que le couple ami très ami réussit trois bouquets finaux d’artificiers en moins d’une heure, ce qui a laissé le temps à la cassette de nous enregistrer une belle Rhapsodie en rose, une fois n’est pas coutume.

Pendant que sa maman raccompagnait le forain à la porte après leur cigarette post-coïtale, la petite se précipitait pour récupérer et mettre la cassette à conviction en lieu sur en attendant le retour du papa en fin de semaine!

Forte de cette première réussite dans le travail de détective privé très privé, elle décida de réitérer l’exploit pour que son père soit vraiment édifié. Elle attendit donc le passage suivant du cavalier, alla placer le cassettophone sous le lit et poussa sur la touche Record avant de filer comme une petite souris sur ses mignons petons. Mais les compères discutaient et n’en finissaient pas de vider la bouteille de vin avant de monter finalement sur le manège...
Si bien lorsqu’ils eurent terminé le premier cycle et qu’ils s’apprêtaient à attraper la floche une deuxième fois... ils entendirent «clac»... C’était le cassettophone qui venait d’arriver au bout de la bande, enfin celle de la cassette... Ils se regardèrent les yeux ronds... Mais sans répétition du bruit, ne surent pas ce qui s’était passé. Sandrine l’avait échappé belle! Plus pour longtemps!

Parce que la fois suivante, elle attendit qu’ils s’apprêtent à monter pour se chevaucher avant d’aller démarrer le cassettophone... se trompit et actionnut la touche play. Lorsque les deux forains montirent dans le carrousel, ils ne pirent pas aller très loin dans la rhapsodie en rose vu que la voix du papa s’élevit du dessous du lit!... Un reste d’enregistrement passé!  Les deux adultéreux plongirent, l’un dans le placard et l’autre sous le lit pour trouver le fantôme marital... Bon, vous imaginez la suite, j’ai plus la place ici pour vous raconter... Faites un effort quoi! …
*;->)

20:00 Écrit par Amadeus dans Amour | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : humour, adultere, preuve |  Facebook |

Commentaires

Plus rien n'est sacré! Je n'aime pas cette histoire bien qu'elle soit bien racontée.
La maturité silencieuse, les fidélités successives, etc, ok!
Mais faire à un petit bout et la blesser à vie, c'est inacceptable.
Loin, il faut aller loin! Cornifier, ma foi, ok. Mais à la maison, dans le lit con-jugal sans la complicité du partenaire officiel... j'aime pas!

Écrit par : Tony | 15/01/2008

Mais faire à un petit bout ... je me relis un peu tard!!! faire de la peine...
bugus influenza!

Écrit par : Tony | 15/01/2008

Bizarre histoire... ... mais très bien racontée !

Écrit par : CCRIDER | 15/01/2008

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