04/06/2010

Cruauté envers les animaux…

 

CruautéL

 

 

Le monde est dual. Les bons et les méchants, les beaux et les laids, les grands et les petits, etc. Pour les gens c'est la même chose. 


Il y a deux types de gens: ceux qui voient la bouteille à moitié vide et ceux qui la voient taxée aux trois quarts. Qui est le plus réaliste? Et je ne parle pas de ceux qui la voient à moitié pleine parce qu'il est urgent de les faire souffler dans le petit ballon. Mais là aussi, il y a le flic optimiste qui le voit à moitié saoul et l'autre qui le voit déjà condamné. Bref, vous connaissez tous ces trucs plus ou moins symétriques. Mais c'est comme ça. Le monde est dual. 


En France, j'en ai encore eu une démonstration avec des passages protégés en rue. Vous voyez le scénario. Une jeune-femme habillée avec des restes de mode et un petit chien limite peluche au bout d'une laisse. Manifestement, il ne lui appartient pas. C'est le chien de sa tante et le pauvre qui ne sort jamais est trop heureux de mettre la truffe dehors. Et il le dit avec la queue. Pour traverser, la jeune femme suit le chien qui sautille en tirant sur sa laisse. Comme dit l'autre: c'est pas le chien qui secoue la queue, c'est la queue qui secoue le chien. Dans le cas de cette femme, le chien sert à vérifier si elle peut traverser. Si le chien fait splatch avec une tache rouge sur la route au passage d'une berline, la jeune-femme s'abstient de traverser.


Par ailleurs, une autre femme, style fashion victim dont l'âge réel a été lifté et les rides passées au Tippex (vous vous souvenez du Tippex?). Petit chien calme coiffé chez Dessange et nourri pâtés Fido (et dans le mot fido il y a l'origine du mot fidélité), materné comme un amour imaginaire, qui se laisse un peu tirer plutôt que de précéder. Là, c'est tout le contraire. La femme regarde à gauche et à droite et si le passage est libre, elle dit au chien: "ça va, tu peux traverser". 


Dans un cas, le chien sert de cobaye, dans l'autre il sert de leurre affectif. Je me demande parfois ce qui est le plus cruel pour l'animal…


*;->)


 

09:30 Écrit par Amadeus dans Drôle de monde | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : animaux, chiens, cruaute animale |  Facebook |

Commentaires

Voilà pourquoi ma femme me dit quand je peux traverser... ;-)

Écrit par : Tony | 04/06/2010

Le chien n'est-il pas le meilleur ami de l'homme ? Alors la femme qui le promène n'est-ce pas pour :
- permettre à cet animal abandonné par l'homme alors que celui-ci est vautré dans le fauteuil une bière à la main en regardant le foot ?
- permettre à cette femme de s'aérer lassée par cette vie boulot, dodo ?
- permettre à cette femme seule de rencontrer un beau mâle lui-même occupé à promener un chien grassouillet nourri de saucisson, chips et bière ?

De toute façon l'animal ne reconnaît pas la cruauté, même frappé, il revient encore en battant de la queue vers son maître.

Écrit par : Mélusine | 04/06/2010

si on compare par exemple la femme et l'épagneul breton, force est de constater que l'épagneul a une très jolie robe. Et qu'il lui suffit d'une seule !

Écrit par : Mishima | 04/06/2010

Radin ;-) mais vrai comme remarque.

Écrit par : Mélusine | 05/06/2010

l'ennui avec l'épagneul, c'est pour la lui enlever, la robe.
Le monde est mal fait et ma syntaxe s'égare.

Écrit par : Mishima | 05/06/2010

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