13/06/2010

Pour solde de tout compte!

 

Solde-compteL

 

 

Je voudrais ici corriger un point de vue fortement répandu et qui me paraît inexact. Il s'agit des zoms qui vont voir les prostituées.


L'idée généralement en cours sur les raisons c'est que les zoms ressentent de temps en temps le besoin de se dégager les muqueuses. Oui, je sais, les muqueuses c'est pas là mais c'est pour la bonne tenue de cette chronique que j'utilise cette image métaforte. Que ceux qui n'ont pas compris me laissent un message et je les renseignerai dans la mesure de mes moyens.


Cette idée n'est certes pas dénuée de fondement. Oui je sais, le fondement c'est pas là non plus, mais au risque de me répéter, c'est pour la bonne tenue de cette chronique, et d'ailleurs c'est pas loin de là.


De leur côté, les expertes qui s'exercent dans cette branche, enfin branche, c'est encore de la prétention machiste, mais disons dans ce secteur, ne font pas ça que pour l'argent comme beaucoup le pensent. Mais alors, de quoi s'agit-il?


La véritable raison de cette activité est un peu sexuelle mais surtout, elle contient une clause précieuse si l'on considère le nombre de divorces qui nous indique combien les hommes et les femmes sont peut faits pour vivre ensemble. La clause c'est  que cela se pratique avec un paiement "pour solde de tout compte". Pas question, comme dans la nature, que Madame se mette à vous poursuivre pour ranger vos chaussures, ouvrir le lit le matin, limiter votre consommation de bonnes choses, vous priver de télé, vous asséner ses maux de tête et vous encombrer avec des gosses, si adorables soient-ils. 


Idem pour les dames. Avec ce solde de tout compte, elles sont sures de ne pas devoir passer leur vie à vous corriger, redresser, améliorer, etc. Vous pouvez vous occuper de votre ordinateur et de votre bagnole et elles des religions ésotériques et des crèmes miracles pour la peau. 


C'est pour cette raison que la prostitution est appelée à se généraliser dans les années qui viennent. Pour la paix des ménages par KO du mariage en quelque sorte! Je vais encore me faire pas que des amis… Tiens, ce serait pas mal ça comme titre de ma chronique à la place de "macramé en environnement hostile".  *;->)


 

09:00 Écrit par Amadeus dans Amour | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : amour, couples, mariage, prostitution, societe |  Facebook |

19/02/2009

Méditation…

MéditationL

 

                            J'ai trouvé cette photo par hasard. Je crois que je ne connais pas une autre image aussi émouvante que cette jeune-femme couchée sur le corps enterré de son compagnon rapatrié de la guerre d'Irak… Avec sa bouteille d'eau, un sac… rien que de la douleur.

J'ai pas envie d'explorer mes sentiments ni les siens. Trop facile d'écrire et de romantiser. Le sujet est, pardonnez-moi, "trop beau"… Je laisse chacun d'entre vous à sa méditation sur la mort et l'amour. Et vous verrez: cette méditation là devient prière devant le néant.

Mais peut-être puis-je laisser échapper ma révolte. Que des gens aux idées courtes s'arrogent le droit de vie et de mort pour un petit effet démagogique, pour se donner le sentiment d'être vraiment l'empereur du Monde, pour se sentir exister comme président, pour se donner le sentiment de penser et d'être visionnaire… tout ça me désole. Alors c'est devenu ça la démocratie? C'est pas mieux que la dictature? Que les plus insignifiants puissent devenir nérons? Oui, me direz-vous, mais ils sont le résultat d'un vote et ce vote vient de nous. Certes. Mais les failles du système sont telles qu'elles permettent les tromperies sur la marchandise et les rapts de valeurs et d'idées.

On a vu un président mentir et conspirer pour attaquer un pays et le détruire en prétendant qu'on allait y installer la démocratie…  Le même président auquel on a refusé jusqu'au destin tragique qui construit les légendes, comme celles de Lincoln ou de Kennedy. Il ne méritait pas les honneurs d'une tragédie. Seulement une babouche médiocrement esquivée et qui restera dans l'Histoire comme la certification de son insignifiance.

Sauf que cette insignifiance a été payée avec des vies, avec des douleurs et des renvois vers le néant.

Alors c'est ça la démocratie? Il serait sans doute temps de cesser de la vénérer comme telle. Il lui manque bien des choses encore. Comme il manque à l'humanité de réussir dans les relations humaines les performances qu'elle réussit si brillamment dans les technologies…    *:->(

19/12/2008

Amours de comètes…

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                Tous les dix ans, je croise une femme au moment le plus inattendu. C'est la femme de ma vie.  Ça, nous le savons elle et moi, c'est trop évident, criant même tant ça nous laisse sans voix. Elle est plutôt blonde, des yeux intelligents avec un voile de sagesse et délicatesse qui atteint toute l'expression du visage. Elle est habillée avec de jolies choses assez sobres et pas du tout empruntées. Elle est à l'aise. C'est quelqu'un de chaleureux. A un ou deux détails près nous avons une vie à vivre devant nous. Les détails c'est que nous ne nous connaissons pas et que tous les dix ans, elle est différente… et la même…

Comment savons-nous alors que nous sommes tout l'un pour l'autre et que nous avons une vie à vivre devant nous? Ça c'est assez simple. On est dans une rue animée, on ignore tout de l'emploi du temps de l'autre et subitement… on se remarque tous les deux dans la foule, nos regards se croisent droit dans les yeux avec un étonnement soudain… et se détournent pudiquement. Puis ils se recherchent à nouveau et se re-séparent par délicatesse. Jusqu'à trois fois comme ça… Une attirance magnétique partagée. Malheureusement, le mode d'emploi de notre éducation ne mentionne rien à ce paragraphe… c'est pourquoi cette rencontre si chargée d'émotion passe comme une comète avec une queue de regrets dans le ciel de ne pas avoir fait un pas l'un vers l'autre. Nous courrons toujours…

Alors j'ai décidé que j'allais remplir la case vide du mode d'emploi de la vie. Je me suis dit que la prochaine fois, j'aurais le culot d'aller vers elle et de lui dire que sans vouloir l'importuner nous devions une explication à nos regards, ces reflets de l'âme qui ont parlé pour nous! Je voudrais savoir… Je m'étais donc préparé. Depuis longtemps. Et j'y pense souvent depuis dix ans. Ah, oui, dix ans…

Parce que je l'ai revue hier, en rue, entre deux emplettes de Noël. Ces regards qui se croisent, s'éloignent, se recherchent, s'absentent dans les limbes, mais je n'ai pas eu la présence d'esprit d'actionner le mode audace que j'avais élaboré… J'étais trop extasié, comme tétanisé dans cet instant lumière. La comète s'en est allée aux confins du système solaire avant de revenir briller dans mon ciel avec une jolie trace lumineuse qui restera dans mes nuits prochaines… Sans doute suis-je un trop médiocre roi mage pour suivre la voie des comètes…  *;->)

17:45 Écrit par Amadeus dans Amour | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : rencontre, rire, coup de foudre, fantasme, amour |  Facebook |

15/11/2008

Da chinoiserie codes…

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                        Ah, entre mecs aujourd'hui. Je prierai donc les dames de s'écarter légèrement. Voilà, vous savez comment ça va. Des années et des années de mariage, ça finit par vous routiner un petit peu. Pour réactiver votre libido vous avez pas tellement le choix. C'est pour ça, quand j'ai découvert la jolie chinoise de ce restaurant j'ai flashé. Ben oui… Flashé. Et je suis revenu. Et revenu encore, d'autant plus que le lunch est excellent et très abordable. Au moins autant que la restauratrice et c'est comme ça que je me suis restauré. La libido, je veux dire, qui était en position de veille et d'économie d'énergie

Elle est grande, souriante, avec de beaux yeux intelligents, des mains fines et délicates avec des gestes très gracieux. Je me suis senti revivre avec cette hirondelle dont j'avais hâte de partager le nid et les cheveux d'ange. Oui, j'aime la cuisine chinoise et pour moi il y a certainement un lien de sensualité entre l'art de faire la cuisine et celui de vous faire vivre le piquant d'une existence qui n'a que trop connu l' aigre doux avec votre élue officielle. Celle qui vous mène à la baguette. Contre toute attente…

Il me tardait d'éprouver des sensations nouvelles, de sentir le jasmin de ses cheveux laqués, de caresser la soie de sa peau et de vivre avec elle un amour aux cinq parfums. Mais comment entrer dans un monde de volupté dont vous ne connaissez pas les codes? Comment ne pas déraper dans un univers de délicatesses orientales? C'est pourquoi, j'ai été soulagé lorsqu'elle m'a suggéré un 147. C'est à partir de là que, pour paraître au fait des choses je lui ai proposé un 124 et ce fut dé-li-cieux. Franchement ça change des habitudes! Nous avons connu des moments exceptionnels, passant d'un 83 à un 325, par exemple. Je me contentais de dire des chiffres, au hasard mais qui prenaient tout leur sens, c'est le cas de le dire, sous ses lèvres, toutes ses lèvres… Jamais je ne pourrai vous dire tout le bien qu'elle me fit avec un 737 et surtout un 747. Les ailes du septième ciel. Bref, ce fut ma plus belle nuit d'amour. Et nous avons bien ri de mes maladresses de canard interloqué à saisir ses longues jambes satinées…

Bon, vous me connaissez, je suis un rien pudique, raison pour laquelle je ne me permettrais pas d'écrire ces merveilles érotiques en toutes lettres. Mais peut-être cela vous aidera-t-il à imaginer ce qui peut se cacher derrière tous ces chiffres pudiques si je vous dis que nous avons terminé par un 69 !   *;->)

18:00 Écrit par Amadeus dans Amour | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : amour, sexe, chinoise, torride, rire, humour, libido |  Facebook |

20/07/2008

Amour Amidon

Amour-amidonL

 

                                J'ai un ami anglais qui est entré dans la vie par la grande porte. Enfin, porte c'est peut-être pas le mot. A vous de décider.

Déjà, le type est assez spécial. La peau ravagée par le tabac, la mèche anglaise qui lui tombe sur le front, une voix ravagée par le tabac, plutôt grand mais amaigri par le tabac, bref, vous avec compris: ravagé par la cigarette. Cela dit c'est un type marrant et plein d'humour. Mais alors plein. Comme son tabac: qualité anglaise.

Il m'a raconté comment il avait fait l'amour la toute première fois de sa vie. Il était en Egypte pour son service militaire. Un week-end, ses copains se sont parfumés, brillantinés et habillés pour aller voir les filles. Ça s'est terminé dans les endroits glauques du coin chez les Nefertitis payantes… Comme il y avait plus de soldats anglais que de Nefertitis, ils faisaient la file, les épaules perpendiculaires au bassin, comme on fait en Egypte. Si vous voulez mon avis, je trouve que ça manque de romantisme, le payant. Mais des jeunes recrues en manque de vitalité sexuelle et de danse des ventres… Bon, bref, c'est comme ça.

Quand son tour arriva, la belle Nefertiti, que nous appellerons Laure, le mit dans un tel état que le malheureux, n'y tenant plus, se déshabilla plus vite qu'un dessin animé de Tex Avery! J'ai oublié de vous dire qu'il portait une chemise blanche à manchettes et que lesdites manchettes avaient été suramidonnées et surrepassées par l'armée anglaise de nombreuses fois. Dans sa précipitation, il ne voulut pas prendre le temps de défaire les manchettes et tenta de passer les mains à travers. Mais elles résistaient et il finit par tirer sur sa chemise pour qu'elle partacusse avant qu'il ne précoce le fruit du prépuce sans avoir pu atteindre la Nefertiti. Il tira si fort que la chemise s'en allit en apesanteur… mais pas les manchettes qui venaient de céder par excès d'amidonnage. Nu comme un ver, le pantalon sur les godasses, le sexe en haut-relief et les manchettes devant sa Cléopâtre… La classe! Il aurait pu saluer la reine d'Angleterre sous un bonnet, à poil! C'est ainsi qu'il entra dans la vie en grand seigneur, les trois pyramides à l'arrière-plan et sous l'air approbateur du Sphinx qui en avait pourtant vu d'autres…

J'ignore si cette ruée vers Laure, oui c'est pour ça que je voulais lui donner un prénom, fût couronnée de feu d'artifice précoce ou non après qu'il s'en fut amidonné à cœur joie, mais je peux vous dire que mon ami en parlait toujours avec émotion dans la voix!  *;->)

25/05/2008

Souvenirs d’atomium

Souvenirs-atomiumL

 
                                Il fait beau, je viens de rencontrer un de mes clients, un type génial qui a dirigé et sauvé pas mal d’entreprises dans sa vie. Un dur mais qui respecte les gens. Appelons-le Luc. Mais je vous ai pas dérangé pour vous dire ça. En fait je vais vous raconter une de ses aventures…
Oui, quand même, il faut que je vous dise que ce gars là n’a peur de rien. Il a fait du parachutisme et divers sports intenses. Durant ses études il n’avait pas peur de déclarer sa flamme à genou devant l’une de ses profs d’université… Et je vous parle pas des guindailles…
A vous d’inventer les images qui vont avec…
 
Physiquement, il n’est pas très grand mais il a de la prestance. Il a une longue figure comme on dit à Bruxelles avec un nez qui n’en finit pas vers le bas et deux yeux de cocker battu qui lui donnent pas mal de charme. Mais méfiez vous… quand ses yeux s’animent… et sourient, tous aux abris, il est capable de tout!

Chaud lapin, et toujours avec l’air de pas y toucher…, v’la t’y pas qu’il avait une petite copine qui allait partir en vacances en ce mois de juillet. Elle travaillait en province et lui à Bruxelles et ils avaient convenu de se faire un dernier bisou sous l’atomium fin d’après-midi avant  la séparation des vacances. Il arriva le premier et en faisant les cent pas, lui vint l’idée que ce serait bien agréable de… enfin… je sais pas… c’est vous qui… Bref, ce serait bien de si ils pouvaient se donner un dernier frisson de 220 volts orgasmique… Et voilà notre cadre très supérieur en train d’explorer l’état des buissons sous l’atomium. Pas très romantiques les buissons, là, entre cannettes de coke et seringues, papiers gras, etc.…

C’est à ce moment là qu’arriva benoîtement une famille autrichienne dans un combi VW camping car orange et noir… Mais bon sang, mais c’est bien sur! Il alla droit vers l’Autrichien et sa femme et leur venta la magnificence de la vue depuis la dernière boule de l’atomium sur la ville, ce qui moi m’a laissé froid mais bon. Quand ils furent alléchés et convaincus, il leur proposa de Marks allemands pour louer le camping car une heure… Bon, il dut un peu insister, mais le marché fut conclu, d’autant que mon Luc présentait bien avec son costume cravate et qu’il parlait allemand.

Et c’est ainsi que l’on vit un camping car autrichien tressauter joyeusement sous l’atomium par un jour de juillet ensoleillé pendant que les compatriotes de Mozart admiraient la beauté de Bruxelles depuis le sommet de l’atomium.

Comme quoi, dans la vie et contrairement à l’atomium, quand on veut quelque chose faut pas avoir les boules! *;->)

A ceux qui me demandent où je vais chercher tout ça, piqûre de rappel: je cherche pas, on me les apporte!

18:00 Écrit par Amadeus dans Con | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : humour, conjugal, amour, atomium, touristes, adultere |  Facebook |

23/05/2008

Elle le quenait en sa tenouille…

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                                Il y a quelques années, Arthur avait un métier, des enfants, une auto, un chien qui lui donnaient entière satisfaction et une épouse qui les lui brisait menu… Je vous parle pas d’une emm… amateuse, mais d’une vraie, d’une somptueuse enquiquinose. Et c’est dans cette disposition d’esprit qu’il rencontra sans autre tri une jolie Praline sur son chemin faisant. Et Hop, crac crac à l’écart de sa brise-menu. Mais, celle-ci soupçonnout un tantinet la tantinette et tombit dessus. Et la chevillette chérie cherra.
- C’est elle ou moi!
- C’est elle
- Voilà tes valises!

Notre homme s’en allit sans lit sonner chez sa tartinette qui n’était pas prêteuse.
- Viens! On va vivre ensemble…
- Euh, pas ce soir, mon mari est là dit tartiflette…
Déçu, le corniaud s’en revint cornichon comme devant chez son flacon de poison.
- Bon, d’accord, c’est toi!
- Bien, dit la sorcière, les yeux plissés de jubilation… Mais à mes conditions.
(Il y eut un éclair violent et il se mit à pleuvoir dans la pénombre). Nous allons déménager loin et je te trouverai du travail.

Sitofi, sitofa et voilà le couple parti et repartu dans la vie… la vue… maaaiiis l’ogresse qui le quenait dans sa tenouille lui rasa la vie encore plus pourri qu’avant.

Un jour qu’il se rasait… le visage, il eut une idée:
- j’en peux plus! Je descends et je LA descends.
Faut vous dire que Cruella lui avait trouvé un emploi de cadre dans une entreprise d’armement française. Il descendingue donc, prend une arme, appelle sa chérie et lui buffette trois plombes dans son amas de nuisance. Puis, il posit l’arme et s’en allut appeler la maréchaussée qui s’est PAS marrée du tout chaussée ou non. Interrogatoire.

- Comment est ce arrivé?
- Ben je me rasais et je me suis dit…
- Préméditation!
- Euh… et puis je suis descendu et j’ai tiré un coup, elle est tombée parterre. Puis j’ai tiré un second coup.
- Pourquoi un second coup?
- Elle râlait sur le carrelage…

On râlerait à moins! Moi aussi je râlerais si on me mettait une balle dans le pneu. Pas vous? Ben oui… Donc, le malheureux – vous ne voulez quand même pas que je m’apitoie sur Cruella – s’en allit développer une très très longue barbe en prison. Et vous savez quoi? Quelque part, cette histoire me fait plaisir. Qu’enfin, l’un de nous ait osé, ça me console de temps en temps! Vous croyez que je suis anormal? Eh, me tirez pas dessus, c’est juste pour vous taquiner!  
*;->)

18:00 Écrit par Amadeus dans Drôle de monde | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : humour, amour, conjugal |  Facebook |

10/05/2008

Ma femme et moi, nous vivorçons ensemble

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                        Ça y est, je vous sens venir: vous vous dites, on le sent venir celui-là! Qu’est ce qu’il a encore inventé? Moi rien. Mais comme je parlais de vie conjugale avec une relation, il m’a raconté son expérience… «Eh bien c’est simple, dit-il, ou bien on cherche le grand bonheur, l’inaltérable, le bon - cette fois c’est la bonne - et le compagnon fringant s’en va avec celle du même nom (avec la bonne, vous suivez?). Parce que l’amour, pour être passionnant doit être rugueux. S’il ne l’est pas, on s’ennuie. S’il l’est, ça use pisque c’est rugueux! Forcément!

Alors, comme disait un humoriste américain: la meilleure façon de faire durer son couple c’est de ne pas travailler ensemble, d’éviter de se voir trop souvent à la maison, de faire chambre à part pour que lorsqu’on fait chambre pas à part, ce soit la joie extatique.  Mais comme le grand amour n’existe pas... longtemps et que les autres finissent en... quenouilles pour ne pas dire pire en «ouilles», eh bien, ma femme et moi on a inventé sans le vouloir un truc qui marche depuis 35 ans. On a tout inversé!

On vit ensemble mais on se dispute tout le temps. On se chamaille à tout bout de champs. Donc, on n’y fait plus attention!  Si je lui demande si elle m’aime, elle me regarde avec l’air de dire «non mais tu crois encore au Père Joël ou quoi?».  Pas moyen de lui arracher un mot d’amour! Une vraie mégère. Et je ne suis pas triste non plus. Je l’appelle Rex parce qu’elle me lâche pas les mollets, elle me les hache menues... elle ne me passe rien. Si je lui offre des fleurs c’est gratuitement en ramassant un bouquet improvisé dans un terrain vague. Je critique ses gosses qui sont aussi les miens, mais je les ai élevés aussi, etc. Bref, nous avons inventé le divorce permanent! Nous vivorçons!

Mais, comme je la trouve toujours mignonne, ce que je me garde bien de lui dire pour qu’elle n’en profite pas, et qu’elle me trouve intéressant, ce qu’elle ne me dit pas, mais elle s’en vante auprès de ses amies, ce qui me revient bêtement aux oreilles, nous restons ensemble. Il y en a qui attendent que les enfants soient morts pour divorcer. Nous non. On divorce en permanence. Mais parfois, nos disputes tournent mal et là, on se fait une scène. D’amour! Fort. Et c’est merveilleux. Quand c’est fini, on fait semblant de rien, on se re-dispute! Le seul truc, c’est qu’avec tout ça on a tissé des liens assez forts... et le risque c’est de s’aimer une fois pour toutes! Avec un bonheur idiot et durable...
J’ai souvent essayé de la quitter. Mais finalement, si je la quittais, je pourrais trouver cent femmes plus gentilles, mais aucune avec laquelle les disputes et divorces sont de grands amours renouvelés. Quand on b... c’est aussi intense que les autres quand ils se disputent! Et comme la vie veut que l’on ait plus d’occasions de se séparer que de se rejoindre, on a un bon truc, finalement!»

Essayez-voir! Il a sans doute raison, c’est peut-être la solution…
*;->)

18:00 Écrit par Amadeus dans Amour | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : humour, conjugal, divorce, amour, couple, menage |  Facebook |

02/04/2008

Les secrets de l'amour enfin révélés

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                        Vous avez le sentiment étrange que la conjointure à votre pied ne vous satisfait qu'à 60, voire 40% de ce que vous espériez quand vous lui avez passé le piège au doigt? Normal. 99,99% de la population pense comme ça. Mais vous continuez parce que un tiens vaut mieux que l'aura des deux autres ou plus? Ben oui… Vous nagez dans la grisaille. Comme pour la météo. Mais dites, ça commence pas à faire un peu trop d'avoir la météo qu'on a plus celle de votre jointure? Gris sur gris ça commence pas à faire beaucoup, ça?

Oui, je sais, votre moralité, le contrat de mariage imprimé en corps 6, les fables du grand zamour, etc. Et vous avez du boulot, des trucs à faire et tout et tout. Bon. C'est vous qui voyez. Mais moi j'observe. Et qu'est ce que je vois le midi en mangeant? Jean Luc Delarue et ses guignols. C'est ça qui m'a donné l'idée. Et qu'est ce que je note au fur et à mesure? Eh bien, que la plupart de ceux qui quittent leur conjointure pour en trouver une autre se ramassent pire qu'avant. Soit. En revanche, ceux qui quittent pas et qui prennent une praline latérale… eh bien là ça dure! Mais vous savez comment ça va! On veut bétonner et sortir du provisoire… On divorce, on possède et tout s'en va… Regrets! D'ailleurs, on a toujours moins de problème comme locataire que comme proprio! C'est connu. Finalement c'est au XIXeme siècle qu'ils avaient tout compris! Le mariage, l'amant, la maîtresse… La perfection! Pourquoi?

Là, je vais devoir vous entraîner dans un petit cours de physique fondamentale mais ça va être sans douleur, rassurez-vous. Vous connaissez Prigogine? C'est un docteur en chimie de l'ULB qui a obtenu le Prix Nobel pour ses travaux sur -je simplifie-la théorie du chaos. Soyez moins dissipés! Suivez mieux! Prigogine a démontré que les états stables étaient les seuls états de mort. Par exemple, l'eau… la glace… Le seul état intéressant est le moment où l'eau passe de la glace à l'eau… ou de l'eau à la vapeur. Bref, seuls les états instables sont des états de vie. Ainsi, le jour où nous retournerons à l'état stable de la poussière eh bien… nous serons morts! la vie c'est un équilibre instable et c'est tout son sel!

C'est ce qui vous arrive avec le mariage! C'est un état stable. Enfin, stable, vous voyez ce que je veux dire. C'est pour cette raison que vous ne retrouvez l'état vivant qu'avec une chouette praline, état instable. Mais si vous voulez bétonner et le rendre stable… paf! Fini, vous retournez dans l'ennui mortel. CQFD. Vous êtes bonne pour le Chiwawa compensatoire ou le modélisme selon que vous sucez votre glace par les boules ou le cornet si je peux me permettre cette métaphore quelque peu décapante.

Comme quoi, la recherche fondamentale trouve des applications concrètes passionnantes, non? La physique expliquant le physique! Et vous venez de comprendre les secrets de l'Amour…  Merci qui? *;->)

17:41 Écrit par Amadeus dans Amour | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : humour, amour, amants, maitresses, conjugal |  Facebook |

02/02/2008

Numérotation matrimoniale…

NumérotationBLL


 
Ah, j’ai une histoire comme vous les aimez à vous raconter. C’est l’histoire d’une jeune fille brune tellement belle que ça vaut la peine de s’attarder sur son histoire. C’est vrai, avec de beaux yeux comme ça, une silhouette mince et parfaite, une vraie beauté. Son père, ex-commandant de bord, en était aussi fier que sa mère. Vous pensez bien qu’une telle merveille gentille avec ses parents et bien éduquée et travailleuse et obéissante, c’est un vrai sans faute pour les parents!

Ben oui, parce que nous, en tant que parents on se dit qu’on a pas été élevé parfaitement, qu’on n’est pas aussi bien qu’on aurait pu l’être, etc. Mais on va essayer de ne pas répéter les erreurs du passé et tout faire pour que cette belle enfant soit à la hauteur de nos ambitions et désirs. C’est-y pas beau, ça? Réussir ses enfants! Le rêve de tout parent!

Or donc, la belle jeune fille rencontre un beau jeune-homme et ils décident de se marier. D’ailleurs… il vaut mieux parce que les parents ont de quoi froncer légèrement le sourcil: elle est enceinte. Et ça commence à se savoir. Se voir surtout.

Les parents mettent l’inversion de la séquence mariage-bébé sur le compte de la modernité et se sentent l’esprit ouvert. Bon, c’est un petit accident de parcours du à l’époque mais on ne peut pas tout avoir. Il est donc décidé de procéder au mariage. La belle jeune-fille entraîne sa maman chez un bon pâtissier pour la robe à la crème blanche et le résultat est… désastreux: un ballon de foot dans le ventre de la jolie robe c’est pas top comme on dit aujourd’hui. La maman suggère une robe moins immaculée (souvenez vous d’ailleurs qu’on ne dit pas immaculé mais, il m’a prise par derrière, en vous présentant mes excuses pour cet écart de langage). Comme la belle jeune-fille n’en démord pas, ce sera la robe crème blanche ou rien, la maman appelle le papa à la rescousse.

Lui aussi s’y connaît. Le ballon de foot sous la robe… bof. Il suggère donc quelque chose de moins imma… comme on disait. C’est alors que ce que les parents prenaient pour un caprice d’enfant bien innocent s’avéra être une vraie monstruosité.

- Ecoute, ma fille, dans l’état où tu es…
- Mais papa, c’est la première fois que je me marie! C’est quand même important un premier mariage, non?…

Bon, je vous laisse, je dois aider à ranimer le père dans la pièce d’à côté.  *;->)

17:22 Écrit par Amadeus dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : amour, epoque |  Facebook |

11/12/2007

Amours bizarres…

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                        Un jour, au Metropolitan Museum de New York, je suis tombé en arrêt devant une petite sculpture de pharaon qui devait faire un mètre de haut. Il était si bien sculpté dans de si jolies formes et son visage était tellement présent et vivant que je l'ai dévisagé longtemps. Puis, comme je n'arrivais pas à le quitter, je me suis dit que j'aimerais le voir de temps en temps. Immédiatement, j'ai été contrarié dans mon intention par la distance qui me séparerait bientôt de lui. Quelques semaines plus tard, j'en parlais à un ami en ajoutant… "mais voilà, il est là-bas et je suis ici". En le disant, je réalisai que j'en parlais comme d'une relation amoureuse. J'étais tombé amoureux d'un pharaon qui vivait à New York… Ça n'arrive pas à tout le monde ni tous les jours!

Il y a quelques mois, dans les Pyrénées, j'allais assister à un théâtre dit de verdure. Je venais de payer mon entrée quand je rencontrai un âne, tout propre, tout joli et souriant. Il était accompagné d'un solide pyrénéen qui allait l'accompagner dans une figuration théâtrale.
J'ai parlé à l'âne. Je lui ai demandé son nom en prenant ses joues entre mes mains. "Il s'appelle Raffarin, comme l'ancien premier ministre français", me dit son compagnon pyrénéen… Facétieux! Mais joli comme nom. Surtout pour un âne! Ça vous a un air de lettres de mon moulin. Et de Daudet à Baudet, il n'y a qu'un pas phonétique.
Instantanément le courant est passé entre nous au point que Raffarin ne voulait plus me quitter. Il me léchait la main, me mordillait les doigts et frottait sa tête contre moi! Bien des choses que mon pharaon new-yorkais n'avait pas pratiquées. Quand j'ai voulu reprendre mon chemin vers le spectacle, Raffarin a décidé d'y aller avec moi et son maître eut du mal à l'en empêcher.

C'est la mort dans l'âne (oui, nous avons tous les deux des cœurs simples) que nous dûmes nous quitter. J'étais songeur. Je ne voyais pas le spectacle. Je ne pensais qu'à cette nouvelle amitié si touchante. Je repensais au pharaon… A ces personnages coups de cœur de mon existence étrange et si éloignés.

Le lendemain, j'ai voulu revoir Raffarin. Mais la propriété qu'on m'avait indiquée était fermée et j'eus beau l'appeler, personne ne vint.

J'ai vraiment des amours bizarres! *;->)

 

12:22 Écrit par Amadeus dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : humour, amour, coeur |  Facebook |

09/12/2007

Ah ces Suisses…

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                        Quand on regarde les profils des sites de rencontre c’est pas compliqué. Tout se passe comme si les femmes se disaient «on va voir s’il est bien pour le reste et si oui: crac crac» et les hommes «on va faire crac crac et si c’est bien, alors on reste!». Bref, la surfesse de contact pose problème.

Donc, je me dis, c’est peut-être propre, enfin propre..., aux habitants de la planète rencontres…

Pour vous aider à y voir clair, je suis allé voir dans la Nature des écologistes. Et là, qu’est ce qu’on s’aperçois-je?
A Bern, en Suisse, le pays des montres en chocolat et des fondues entre banques qui se rachètent l'une l'autre, il y a deux couples d’ours dans deux cages mitoyennes. Au début, pas de problème. L’ourse et l’ours se curent les ongles, s’épouillent gentiment, plongent pour les touristes, mettent des baffes aux cabillauds et puis... crac crac. Comme ils sont longs à la détente l’ourse est heureuse mais ils ont aussi tendance à perdre leur mouillette dans le caquelon... et ça c’est pas terrible, mais enfin.

Or, au bout de six mois, les deux ours commencent à s’embellemèr’der comme dit un de mes amis. Ils ne regardent plus leurs femelles respectives et grimpent dans leurs moignons d’arbres pour aller zyeuter l’ourse de la cage voisine. Puis, ils s’en vont chacun mettre leur profil sur le site de rencontre: «intéressé par une secousse et plus si affinités».

Le Webbe Mastaire du zoo qui doit avoir une glande tue moral s’en aperçoit et décide d’intervertir les maris. Là, ils sont tout re-joyeux, crac crac tout le temps avant de se re-curer les ongles, re-plonger pour les touristes, re-flanquer des baffes aux morues (les vraies), s’épouiller et se remettre à s’embellemer’der. Et qu’est ce qu’ils font? Ils remontent sur leurs arbres et matent à nouveau les femelles de la cage d’à côté. Leurs ex...

Ah, ces Suisses...

Et je vous jure que cette information a été publiée il y a quelques mois! *;->)


16:24 Écrit par Amadeus dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : humour, amour, ours, suisse |  Facebook |

30/11/2007

Le monde des anges…

Monde-des-angesL

 
                        Depuis la découverte des trous noirs, ces étoiles massives qui en fin de vie s’effondrent sur elles mêmes et créent un point d’une densité telle qu’il avale tout ce qui passe, étoiles y compris, on se demande ce qu’il peut bien y avoir derrière… Du coup, des physiciens se sont dit qu’il devait être possible d’emprunter cette voie comme raccourci spatio-temporel si vous voulez. Cela permettrait d’effectuer des voyages impossibles actuellement aux confins de l’Univers. J’attends ça avec impatience parce que je bute de temps en temps contre des impossibilités qui me torturent… Je vous zesplic.

Il m’est arrivé quelques fois dans la vie de rester tétanisé devant la beauté d’une femme… L’autre jour encore, invité à un mariage, je tombe en arrêt  devant une jeune femme sublime, de celles que j’emmènerais immédiatement sur une autre planète en état d’apesanteur! Oui mais voilà… elle n’a que vingt ans… et j’en ai trois fois plus…
Et cet amour absolu résisterait-il à notre condition terrestre? Je ne la reverrai jamais. Vous avez lu? Jamais! Mais cette rencontre était pour moi tellement intense que j’ai bien du faire l’état des lieux avant de pouvoir et devoir accepter cette expulsion immédiate du paradis terrestre qui était là à portée de main…

D’abord, son âge et surtout le mien… ensuite la distance qui nous sépare—c’était en France— et puis mon éthique et enfin mon statut d’homme marié…
Le détail qui tue!

Décidément, tout nous séparait. Que faire sinon accepter ma condition d’humain qui ne peut atteindre les anges sans qu’ils disparaissent comme des bulles de savon par le fait même de les avoir regardés… Terrifiant!

C’est là que le trou de ver me passionne! Je l’attends avec impatience, celui-là! Vous imaginez un couloir spatio-temporel entre mon statut marital et le monde des anges où réside ma découverte? Nos âges seraient resynchronisés, les distances abolies, le mal inexistant, je retrouverais ma virginité, rien que la perfection de l’éther!…

Bon, ben je vous laisse, je dois encore vider le lave-vaisselle et ma femme va bientôt rentrer! Si elle me trouve ici en train de glander en pensant aux anges, je vais prendre un trou noir sur le râble pas piqué des… vers!

*;->)


19:52 Écrit par Amadeus dans Drôle de vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : humour, coup de foudre, amour, infidelite |  Facebook |

27/11/2007

Déclaration d’amour suisse…

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                J’avais une secrétaire qui avait cette particularité bizarre d’être à la fois Anglaise et Wallonne. Ne me demandez pas comment c’était arrivé, je suppose que c’est un accident frontal du fait de la conduite à gauche d’un des parents. Ce que je peux vous dire c’est qu’à ce point d’hybridation, même les lois de Mendel volent en éclat. Gentille, la fille. Très Anglaise parfois, très Wallonne par d’autres côtés.

Mon ami suisse (c’est comme ça qu’il est devenu ami) était notre producteur attitré de diapos de réunions qu’ il produisait déjà avec un ordinateur.  Faut dire qu’à l’origine il est informaticien et électronicien.

Et le voilà qui invite ma secrétaire pour un lunch puis pour un souper et puis pour plus par affinités. Notez, d’autres avaient tenté d’approcher ma secrétaire avec leur kit mains libres mais ils avaient reçu une baffe par retour du coursier. Par contre, là, ils étaient passé du temps irréel au flux étendu assez rapidement. L’amour avec mon ami suisse, ça marchait bien. On aurait même pu parler de haut débit. Mais restons allusifs pour la tenue de cette chronique.

Toute fois, il y avait un p’tit croco, vous savez ces confusions qui enduisent d’erreur… Mon ami lui avait bien dit, pourtant: «je suis célibataire endurci, je suis un mari exécrable, un amant moyen et un excellent ami. Tu choisis! Je vois dans ton regard que tu penses qu’aucune dame n’a réussi à me phagocyter mais que TOI tu y arriveras. Je te dis tout de suite, c’est peine perdue!».
Une telle déclaration d’amour ne pouvait qu’exciter l’esprit de conquête britannique de ma secrétaire et elle commença à déménager ses affaires, progressivement, dans l’antre hyper-bordélique de mon ami.

Faut vous dire que chez lui, un ancien atelier, il y avait 12 pièces en enfilade, toutes dans le même état de désordre comme après un cambriolage, avec plein de trucs qui pendaient au plafond. Quand on lui demandait pourquoi tant de choses au plafond, il répondait «mais c’est logique! Tu arrives à mettre du désordre toi au plafond?». Effectivement… Bien vu!

Un jour, je vis arriver ma secrétaire hilare et pleurant de rire, même.
- Tu sais ce qu’il m’a dit?
- Euh…
- Eh bien, qu’il voulait encore bien b… avec moi, à une condition: que je foute le camp de chez lui!
C’est la plus belle déclaration d’amour qui m’ait jamais été faite, dit-elle avec beaucoup d’humour anglais…!    *;->)

Cher lecteur. J'écris à "l'aveugle" tant que vous ne vous manifestez pas. Un simple vote quel qu'il soit suffit pour me dire que vous avez lu… Et c'est complètement anonyme. Merci d'y penser.
 

23:12 Écrit par Amadeus dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : humour, amour, suisse |  Facebook |

18/11/2007

powème pour une histoire d'amour…

CupidonLL

14:29 Écrit par Amadeus dans Amour | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : amour, poesie, c ur, amour, humour |  Facebook |

powème pour une histoire d'amour…

CupidonLL

14:29 Écrit par Amadeus dans Amour | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : amour, poesie, c ur, amour, humour |  Facebook |