11.06.2008
Eloge de la crotte...

Je suis philosophiquement contre les boîtes à crottes, les espaces crottes, les sanctions crottes et cela pour une raison simple: un monde sans chien est un monde qui perd son humanité. Le chien, cet être merveilleux et bien plus beau que nous, singes nus prétentieux, a su accompagner l’Homme depuis 15.000 ans et s’adapter à tous ses modes de vie avec modestie. De la caverne à la caravane, de l’herbe aux canapés à petits coussins de couleurs, le chien s’est adapté. Il a su nous aider dans nos travaux avec la chasse, la garde, les troupeaux et aujourd’hui il nous aide encore à trouver la drogue, les explosifs, les assassins. Il ramène même la télécommande de la télé.
Quand on a vécu avec un chien on mesure tout ce que l’on perd quand il n’y en a pas. Ils nous comprennent mieux que nous ne les comprenons! Ils savent interpréter nos mouvements, comprennent avant tout appel que nous allons partir en vacances et observent tous nos signes. Ils comprennent beaucoup de nos mots alors que nous ne comprenons rien et ne faisons aucun effort pour comprendre leur extraordinaire expressivité des oreilles à la queue!
Tout est communication chez eux. Ce sont aussi des drogués sociaux qui ne peuvent se passer de compagnie, pas plus que les vielles dames qui les adorent. Ils sont de toutes les amitiés, de toutes les compassions, ils pardonnent tout notre mépris, nos erreurs, nos bassesses dont ils n’ont que f... Ils nous aiment et c’est tout. Sans nous juger.
Vouloir supprimer leurs crottes c’est témoigner du fait que nous ne leur avons plus laissé de place parmi nous. C’est déjà les pousser vers la sortie. C’est refuser l’animalité. Vouloir que les crottes soient déposées dans des boîtes,
orienter les chiens vers des espaces réservés aux crottes c’est oublier que les crottes biodégradables ne sont rien par rapport aux sacs plastiques, aux canettes de bière, aux mille saloperies résistantes au temps que l’Homme répand derrière lui et qu’il retrouve devant salissant son futur.
Et, n’est ce pas merveilleux de voir ma chienne un petit matin, dans le parc de cette petite ville de la Loire (Beaugency), contrainte par moi d’aller faire ses besoins dans un espace réservé à cet effet... prendre un air triste et accablé, et sauter au-dessus de la clôture pour aller faire son besoin dans un tas de feuilles mortes si bien assorties à son pelage royal, avec délectation!
Ce refus de l’espace programmé par un fonctionnaire pour qui le caca n’est qu’une autre crotte de son savoir faire et qui doit être, à ce titre classée et rangée, est d’une très grande dignité de l’animalité sur notre misérable condition de chieurs sans objectif!
*;->)
Quand on a vécu avec un chien on mesure tout ce que l’on perd quand il n’y en a pas. Ils nous comprennent mieux que nous ne les comprenons! Ils savent interpréter nos mouvements, comprennent avant tout appel que nous allons partir en vacances et observent tous nos signes. Ils comprennent beaucoup de nos mots alors que nous ne comprenons rien et ne faisons aucun effort pour comprendre leur extraordinaire expressivité des oreilles à la queue!
Tout est communication chez eux. Ce sont aussi des drogués sociaux qui ne peuvent se passer de compagnie, pas plus que les vielles dames qui les adorent. Ils sont de toutes les amitiés, de toutes les compassions, ils pardonnent tout notre mépris, nos erreurs, nos bassesses dont ils n’ont que f... Ils nous aiment et c’est tout. Sans nous juger.
Vouloir supprimer leurs crottes c’est témoigner du fait que nous ne leur avons plus laissé de place parmi nous. C’est déjà les pousser vers la sortie. C’est refuser l’animalité. Vouloir que les crottes soient déposées dans des boîtes,
orienter les chiens vers des espaces réservés aux crottes c’est oublier que les crottes biodégradables ne sont rien par rapport aux sacs plastiques, aux canettes de bière, aux mille saloperies résistantes au temps que l’Homme répand derrière lui et qu’il retrouve devant salissant son futur.
Et, n’est ce pas merveilleux de voir ma chienne un petit matin, dans le parc de cette petite ville de la Loire (Beaugency), contrainte par moi d’aller faire ses besoins dans un espace réservé à cet effet... prendre un air triste et accablé, et sauter au-dessus de la clôture pour aller faire son besoin dans un tas de feuilles mortes si bien assorties à son pelage royal, avec délectation!
Ce refus de l’espace programmé par un fonctionnaire pour qui le caca n’est qu’une autre crotte de son savoir faire et qui doit être, à ce titre classée et rangée, est d’une très grande dignité de l’animalité sur notre misérable condition de chieurs sans objectif!
*;->)
18:00 Écrit par Amadeus dans Société | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : humour, chien, crottes |
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