18/11/2009

La peine maximale…

 

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           Vous avez entendu ça? La Belgique loue des cellules de prison aux Hollandais qui en ont trop! C'est bien le seul pays à avoir trop de prisons et pas assez de prisonniers!… Notez on peut comprendre que les délinquants veuillent pas y aller…


Vous avez déjà mangé en Hollande? Si vous ne trouvez pas une table de riz indonésienne, c'est terrifiant. Même dans le restaurant de direction d'une grande entreprise j'ai été mis à la tartine et au verre de lait avec du fromage de Hollande. Là encore ça allait, mais enfin pour un restaurant de direction… Le pire c'est quand ils se mettent à cuisiner! Là ils peuvent égaler les Anglais qui, comme chacun sait, ont une haine féroce de tout aliment de qualité. Cuisiner ne sert chez ces gens qu'à détruire les ingrédients et à vous les rendre désagréable au goût et à la consistance. Mais c'est pas le sujet. Le sujet c'est les prisons hollandaises louées par la Belgique.


Ce qui est intéressant c'est que désormais, il y aura une gradation de plus dans les peines. Imaginez une sentence: "vous êtes condamné à 10 ans de prison". Le type hausse les épaules, il s'en tape. Il va retrouver ses bons copains et apprendre de nouvelles techniques de voyou. Faut bien se recycler de temps en temps et en plus, il sortira après cinq ans… Surtout si il est pédophile. Les autorités ont hâte de le relâcher…


Mais maintenant ce sera bien fini. Ah vous vous en foutez, dira le juge. Eh bien, vous ferez votre peine dans une prison… hollandaise! Et toc! dira-t-il avec un sourire sadique.


Là, le délinquant se liquéfie! Bouffer de la tambouille de prison c'est déjà pas drôle mais hollandaise en plus, ça c'est inhumain. Nooon, pas ça, s'écriera-t-il! Je veux bien faire une tâche d'utilité publique, nettoyer les égouts de la prison, tout ce que vous voudrez mais pas la Hollande. Et c'est pas tout… il va devoir apprendre à se tordre la gorge et à péter avec sa bouche comme disait Desproges… 


Croyez moi, s'il y a bien un aspect dissuasif à la délinquance c'est bien la prison en Hollande avec la bouffe et leur prononciation. Et si ça ne suffit pas on les enverra en Angleterre. Personne ne peut résister à leur cuisine. Il y aurait eu des morts…   *;->)

 

16:42 Écrit par Amadeus dans Con | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : gastronomie, prisons, cuisine |  Facebook |

20/12/2008

Après la bouffe, la mode…

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                    Je suis pas raciste. mais quand même, y en a qui exagèrent! Tiens, au hasard, les Anglais! je vous zesplic.

Voilà, vous prenez une bonne viande élevée sous la mère (ça devient un tic chez moi, cette expression…) avec du bon grain. Non ça c'est pour le poulet, mais vous voyez ce que je veux dire. Puis vous prenez de bons légumes qui ont du goût et de la vitamine. Vous ajoutez du bon beurre et tout ce qu'il faut pour être heureux: tiens, un sauternes pour le foie gras, et vous donnez tout ça à une Anglaise de bonne facture. Eh bien, elle va vous bouillir la viande jusqu'à ce que vous ayez le choix entre en faire des semelles ou un isolant électrique. idem pour les légumes qu'elle va s'acharner à détruire jusque quand ils sont méconnaissables et fluo. Ensuite ils vont vous servir le Sauternes qu'ils appelleront le pudding wine et rien que ça me donne envie de … Bref, restons courtois et corrects pour la bonne tenue de cette chronique.

Ainsi, je connais une Anglaise adorable, Dorothy, installée dans un petit village français. Une femme pleine d'attention pour ses voisins, qui participe à tout ce que fait le village, qui coud comme une fée, qui est une merveille d'intégration. Nous l'avons invitée à manger et elle a adoré le foie gras et la volaille cuite comme une aile d'ange. Pour nous remercier elle a absolument tenu à nous inviter à souper… Tout ce que je craignais. Et tout ça pour nous prouver que la cuisine anglaise pouvait être bonne… J'ai essayé de me faire porter pâle, j'ai prétexté un départ imminent, la mort d'un proche, les études de mon fils, la santé de mon chien, une intervention chirurgicale urgente, enfin, tout ce que j'ai pu imaginer… Mais ma femme m'a fusillé du regard en me donnant de grands coups de pied sous la table et en me pinçant le bras jusqu'au sang. Bref nous étions invités. A nouveau, je dois vous dire que pour la tenue de cette chronique, je ne vous décrirai pas le souper… ce fut cataclysmique… L'anti Festin de Babette de Karen Blixen… Non seulement j'ai du soigner mon système digestif peu habitué à tout ça mais en plus j'ai fait appel à une cellule d'assistance psychologique… Eh bien, les Anglais qui ont une telle haine de la nourriture depuis l'arrivée du protestantisme, s'occupent désormais de la mode. Et les chapeaux de Margaret ne sont rien à côté de ce que fait M… Voir l'image ci-dessus! Après avoir assassiné la bouffe, les voici qui assassinent la mode…
Heureusement qu'ils ont d'autres qualités, hein!  *;->)

18:00 Écrit par Amadeus dans Drôle de monde | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : cuisine, mode, uk, angleterre, humour |  Facebook |

27/03/2008

Substitute people

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                Dans les pays de l’est quand il y avait des marchandises, c’était toujours un espoir déçu: matériel d’exposition... Mais j’ai vécu la même chose aux USA.

Au cours d’un séjour dans le Minnesota avec un collègue italien, nous avions décidé, pour survivre à l’alimentation américaine, de faire nos courses et de cuisiner dans nos chambres. Nous étions partis comme des chiens errants à la recherche d’ingrédients que nos deux mille ans de civilisation et notre instinct de conservation nous recommandaient de dégoter.

Au supermarché nous avons trouvé des médicaments et tous les substituts alimentaires possibles, mais rien de réel. Substitut de sucre, de sel, de café, de saucisson et même quand ils n’en avaient pas l’intention, c’était tellement mauvais que c’était un substitut de substitut, ce qu’en termes juridiques on appelle un bâtonnier je crois. Mais rien à bouffer pour un Européen.

Nous sommes ressortis avec une bouteille d’huile italienne cachetée mais mon collègue, Italien d’origine, m’a dit que c’était normal d’en trouver là, qu’en Italie cette huile était interdite à la vente sauf pour les moteurs de camions et qu’ aucun Italien ne se serait même risqué à mettre ça ailleurs que dans une charnière à décoincer. Idem pour le vin italien qu’on a trouvé au liquor store, tellement pétillant que pas un Italien n’en consommait en dehors des instituts de cancérologie où il était utilisé comme chimiothérapie. Ou alors ils le vendent aux Suédois qui en font des grogs. Pas cons ces Italiens, quand même.

Pour le pain, nous étions prêts à attaquer une vraie boulangerie. Les pains, là-bas, sont blancs, longs et pratiques à transporter dans leur emballage plastique: il suffit de mettre une main de chaque côté et de pousser. Le pain se réduit de dix fois comme une éponge. On peut alors le mettre en poche et utiliser ses deux mains à autre chose. L’ennui c’est que dans la bouche et l’estomac, on n’y trouve ni goût ni satiété.  

A Minneapolis on a cherché une boulangerie. Sur une recommandation, nous nous précipitons dans un magasin et, devant nous, émerveillés, nous voyons une charrette ancienne avec des gerbes de blé, des pains de famille énormes, des baguettes au feu de bois que l’on sentait déjà croustiller sous nos dents... sau-vés! Nous nous précipititâmes vers le comptoir et pointâmes nos doigts vers ces pains magnifiques en disant trois, on en veut trois comme ça! deux comme ça et un beau grand comme ça. Et là, dans un accent américain épouvantable, la fille qui ressemblait plus à une laborantine dans un sas de biologie virulente avec sa charlotte sur les cheveux, nous dit d’un air consterné «... oooh, je suis désolée, mais ça c’est pour la décoration!», et elle nous a montré les éponges, bread substitute...
Et comme on est ce que l’on mange, les Américains sont devenus des substituts d’humains, ce dont témoignent leurs agissements sur la planète depuis quelque temps…

*;->)