16.05.2008
Je souffre donc je suis…

Je pense donc je suis disait Descartes. C’est raisonnablement vrai. Toutefois, cette pensée induit des erreurs qu’il eut fallu vérifier. Le bon sens nous indique que beaucoup de gens qui ne pensent pas se sentent quand même exister! Evidemment, l’existence des autres n’est peut-être qu’une illusion de notre pensée… Disons alors qu’il y a des moments où je ne pense pas et où je continue d’exister… A moins que le seul état perceptif de notre existence soit une pensée… Enfin, tout cela nous permet de… penser que les chiens n’existent pas puisqu’ils n’ont pas ce retour de la pensée. Un peu court, non? Et prétentieux!
Le caillou est peu réputé pour ses idées et ne comprend rien de la plante… qui elle-même ne comprend pas grand’chose à l’animal, lequel n’entrave que dalle à nos frénétiques activités. En revanche, nous, nous savons tout de Dieu sans l’avoir jamais vu…
Personnellement, il me semble que le fait même de penser que l’on pense contient quelque chose de vrai mais ressemble quand même à une mise en boucle… Et cette mise en boucle de notre pensée nous empêche de voir plus loin. Parce que le premier processus de constat de soi-même n’est pas la pensée mais la souffrance… On ne peut souffrir que si l’on a conscience de soi. A moins que ce soit le fait de souffrir qui soit la conscience de soi. Il faudrait donc rechercher l’origine de la pensée dans le signal d’alarme que constitue la souffrance. Si le signal d’alarme ne conduit à rien… il ne sert à rien.
Mais du coup, notre existence étant validée par la souffrance, il nous faut bien constater que l’animal souffre et qu’il a donc une conscience au sens d’un état de veille permanent et de perception de soi-même. Or dès que l’on se perçoit, on devient responsable et existant… Certains parlent alors d’âme. L’ennui c’est que, ou bien les animaux en ont une puisqu’ils peuvent souffrir, ou nous n’en avons pas…
Quoiqu’il en soit, tout ceci nous conduit à penser que la souffrance est une perception du temps à l’origine de la pensée et du sentiment d’existence. La différence avec la pensée de Descartes c’est que celle-ci suscite bien des remises en question… Bon ça va, frappez moi pas! Je fais qu'écrire ce qui me passe par la tête…
*;->)
Le caillou est peu réputé pour ses idées et ne comprend rien de la plante… qui elle-même ne comprend pas grand’chose à l’animal, lequel n’entrave que dalle à nos frénétiques activités. En revanche, nous, nous savons tout de Dieu sans l’avoir jamais vu…
Personnellement, il me semble que le fait même de penser que l’on pense contient quelque chose de vrai mais ressemble quand même à une mise en boucle… Et cette mise en boucle de notre pensée nous empêche de voir plus loin. Parce que le premier processus de constat de soi-même n’est pas la pensée mais la souffrance… On ne peut souffrir que si l’on a conscience de soi. A moins que ce soit le fait de souffrir qui soit la conscience de soi. Il faudrait donc rechercher l’origine de la pensée dans le signal d’alarme que constitue la souffrance. Si le signal d’alarme ne conduit à rien… il ne sert à rien.
Mais du coup, notre existence étant validée par la souffrance, il nous faut bien constater que l’animal souffre et qu’il a donc une conscience au sens d’un état de veille permanent et de perception de soi-même. Or dès que l’on se perçoit, on devient responsable et existant… Certains parlent alors d’âme. L’ennui c’est que, ou bien les animaux en ont une puisqu’ils peuvent souffrir, ou nous n’en avons pas…
Quoiqu’il en soit, tout ceci nous conduit à penser que la souffrance est une perception du temps à l’origine de la pensée et du sentiment d’existence. La différence avec la pensée de Descartes c’est que celle-ci suscite bien des remises en question… Bon ça va, frappez moi pas! Je fais qu'écrire ce qui me passe par la tête…
*;->)
18:00 Écrit par Amadeus dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : humour, philosophie, souffrance, pensee, descartes |
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