31/10/2008

Un problème qui colle aux doigts…

HALLOWEEN-L

 

 

                        Je me fous d’Halloween comme de Colin Tampax. Rien à oranginer (oui, secouer quoi, suivez un cours particulier, éventuellement!). Que les gosses aillent s’attraper des bronchos déguisés en patates ça fait marcher le commerce, ça distrait les vieilles dames et ça draine la monnaie hors de mes poches, excellent. Ça m’est tellement j’m’en fous que j’ai même rien écrit là-dessus, mais lààà... vous allez voir. Je vous fais un come back des citrouilles...

Premier tableau: une famille bien comme il faut contre les caries de leurs enfants et qui ne se sentent pas phagocytés par les Américains sous prétexte de citrouilles. Bon...

Deuxième tableau: vous, chez vous, au calme avec votre télé et votre pouce en bouche. Le chien  se prélasse sur le dos les pattes en l’air comme tombé du plafond! Votre mari s’acharne à se trouer la main avec sa nouvelle foreuse hypertechno et votre amant vient de sauter par la fenêtre à cause de mon coup de projecteur dans votre living. Comme la vie est dure et que vous estimez que ces gens doivent travailler et que c’est à l’Etat de les aider, vous évitez de donner aux SDF en général. Bon. J’ai pas à critiquer. C’est vot’ pognon.

Troisième tableau...: on sonne! Vous vous dépliez, votre mari se saisit et arrive à trouer sa main carrément, vous vous demandez si votre amant a oublié quelque chose et, ouvrant la porte en tremblant vous vous trouvez face à face avec ... trois citrouilles hautes comme quatre pommes en train de vous tirer la langue en faisant «Bouh !». Vous êtes drôlement soulagée et vous sortez les bonbons que vous avez achetés pour vous en débarrasser!

Quatrièmement... : retour au premier tableau. La famille «bien», comme la vôtre mais en plus jeune, accueille ses bambins de retour. Ils ont des joues de hamsters pleines de bonbons et deux kilos de caries multicolores dans un sac en plastique en plus! Les parents attendris les laissent faire et sont tout fiers de leurs bambins...


Cinquième tableau: les parents confisquent la confiserie, expliquent aux enfants que c’est mauvais pour les dents et qu’il faut donner le tout à des malheureux.  Réponse des gosses: yzont pas de dents les malheureux? Les parents ennuyés...: oui, mais... enfin...
La petite: ils s’en fichent, leurs dents sont déjà en mauvais état, j’en ai vu...
Les parents: c’est pas une raison pour les abimer encore plus...

Finalement, c’est la parents qui bouffent les bonbons, les industriels sont contents, les gosses frustrés et les SDF toujours sur le carreau... J’ai pas le moral aujourd’hui!  *;->(

18:00 Écrit par Amadeus dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : con, halloween |  Facebook |

14/11/2007

Si trouille et famille trash…

Si-trouilleL

 
                        …vous aimez… autant que ce soit avec les horreurs d’ Halloween. Oui, je sais, c’est con Halloween. Une fête qui est même pas d’ici. Déjà en perte de vitesse, paraît-il. Mais maintenant que j’ai un petit fils de 5 ans plus interactif qu’un Nintendo, ça me plaît Halloween. Je vous raconte le mien? Accrochez-vous, on a fait dans l’hyper-scato. Je vous zesplic.

Réunion de famille en Normandie, ces derniers jours. Faut imaginer le tableau: la belle-mère qui est au ciel mais dont on ne se débarrasse pas du fantôme comme ça sous le simple prétexte qu’elles est quand même certifiée morte depuis quelques années. Dans le rôle de la sorcière… Puis, ma belle-sœur qui en tant que proffe à la retraite a quelques certitudes pédagogiques non-retraitées, elles. Puis ma femme, ma fille, son mari, enfin vous voyez la fresque familiale.

Pour s’assurer qu’on ne mourirait pas de faim comme disait Yvan Dautin (chanteur français), nous avions emporté du cramique, notre bon pain belge aux raisins du dimanche! Nous papotions autour du petit-déjeuner, nous laissant aller à la douce évocation des tuiles que les socialistes français allaient encore se taper sur la tronche avant les prochaines élections, quand mon petit-fils extracta avec peine une énorme crotte de son nez, brune et noire, ratatinée, maléable à souhait qu’il contempla l’œil coquin en la faisant rouler entre son mini-pouce et son index avant de se la boulotter d’un coup sec dans son adorable petit bec d’enfant de quatre ans. Au grand dam des dames, précisément.

Puis-je vous demander un instant d’attention et de calme s’il vous plaît. Concentrez vous une seconde parce que jamais au grand jamais je n’arriverai à vous décrire l’ambiance d’horreur que cette scène pourtant de la plus belle eau halloweenesque a pu susciter… Faut que vous fassiez une part du travail!

La belle-mère s’est désintégrée dans l’azur, le père n’était pas content et a tenté de rattraper l’éducation pour le futur destin de son fils qu’il venait de voir s’effondrer côté bonnes mœurs; ma fille leva les yeux vers le ciel des sorcières. Moi, je me marrais et mon petit-fils pouffait de plus belle.

C’est alors que, pour arrêter un tant soit peu les foudres des valeurs familiales qui étaient en train de déferler, mon petit-fils révéla que la crotte de nez n’était qu’un raisin de cramique que le vilain coco avait fait semblant d’extirper de son nez. Notez, ça ne rassura le clan qu’à moitié…

La seule déception quant à l’impact de la crotte-raisin vint de la tante belle-sœur qui ne se démonta point. D’un ton blasé, elle lâcha: oh, tu te crois malin, mais je suis sure que c’est encore ton grand-père qui a dû t’apprendre une telle horreur!

Y a pas à dire, je suis repéré. Mais on a fait fort pour Halloween, là! Et mon petit fils a adoré le raisin et le reste!

*;->) 

Si trouille et famille trash…

Si-trouilleL

 
                        …vous aimez… autant que ce soit avec les horreurs d’ Halloween. Oui, je sais, c’est con Halloween. Une fête qui est même pas d’ici. Déjà en perte de vitesse, paraît-il. Mais maintenant que j’ai un petit fils de 5 ans plus interactif qu’un Nintendo, ça me plaît Halloween. Je vous raconte le mien? Accrochez-vous, on a fait dans l’hyper-scato. Je vous zesplic.

Réunion de famille en Normandie, ces derniers jours. Faut imaginer le tableau: la belle-mère qui est au ciel mais dont on ne se débarrasse pas du fantôme comme ça sous le simple prétexte qu’elles est quand même certifiée morte depuis quelques années. Dans le rôle de la sorcière… Puis, ma belle-sœur qui en tant que proffe à la retraite a quelques certitudes pédagogiques non-retraitées, elles. Puis ma femme, ma fille, son mari, enfin vous voyez la fresque familiale.

Pour s’assurer qu’on ne mourirait pas de faim comme disait Yvan Dautin (chanteur français), nous avions emporté du cramique, notre bon pain belge aux raisins du dimanche! Nous papotions autour du petit-déjeuner, nous laissant aller à la douce évocation des tuiles que les socialistes français allaient encore se taper sur la tronche avant les prochaines élections, quand mon petit-fils extracta avec peine une énorme crotte de son nez, brune et noire, ratatinée, maléable à souhait qu’il contempla l’œil coquin en la faisant rouler entre son mini-pouce et son index avant de se la boulotter d’un coup sec dans son adorable petit bec d’enfant de quatre ans. Au grand dam des dames, précisément.

Puis-je vous demander un instant d’attention et de calme s’il vous plaît. Concentrez vous une seconde parce que jamais au grand jamais je n’arriverai à vous décrire l’ambiance d’horreur que cette scène pourtant de la plus belle eau halloweenesque a pu susciter… Faut que vous fassiez une part du travail!

La belle-mère s’est désintégrée dans l’azur, le père n’était pas content et a tenté de rattraper l’éducation pour le futur destin de son fils qu’il venait de voir s’effondrer côté bonnes mœurs; ma fille leva les yeux vers le ciel des sorcières. Moi, je me marrais et mon petit-fils pouffait de plus belle.

C’est alors que, pour arrêter un tant soit peu les foudres des valeurs familiales qui étaient en train de déferler, mon petit-fils révéla que la crotte de nez n’était qu’un raisin de cramique que le vilain coco avait fait semblant d’extirper de son nez. Notez, ça ne rassura le clan qu’à moitié…

La seule déception quant à l’impact de la crotte-raisin vint de la tante belle-sœur qui ne se démonta point. D’un ton blasé, elle lâcha: oh, tu te crois malin, mais je suis sure que c’est encore ton grand-père qui a dû t’apprendre une telle horreur!

Y a pas à dire, je suis repéré. Mais on a fait fort pour Halloween, là! Et mon petit fils a adoré le raisin et le reste!

*;->)