28.06.2008
De l’enfermement pédagochic…

Tout à l’heure je traverse un centre commercial, j’évite une gamine entrain de se mettre du chocolat glacé sur le pif, la robe, les mains et le reste sur moi quand elle s’est retournée sans faire gaffe… La mère me lance un regard noir: «peut pas faire attention, çui-là?»
Puis, je continue ma course et un ado à casquette de 16 ans en pousse un autre violemment: je ramasse ses deux coudes dans mes côtes… Le mot excuse ne faisait pas partie de son vocabulaire, il a simplement dit «shit»… C’est plus court…
A ma droite, des moutards étaient en train de s’échanger des crottes de nez et de rendre leur mère folle parce qu’en plus elle devait s’occuper de la petite dernière qui voulait pas lâcher le lot de dix barres chocolatées… La poussette m’a roulé sur le pied. La mère non plus n’avait pas une conception fort élaborée du mot excuse: "pu… "!
Un vigile était en train de récupérer des GSM des poches de rapeur d’un ado à la grosse voix, gros boutons et gueule de thon… n’ayons pas peur des mots. L’ennui c’est que son copain était en train de me piquer mon billet de 50 zorros dans la poche de ma chemise. Je l’ai compris quand j’ai voulu payer plus loin…
Bon, j’ai eu de la chance de faire mes gosses à une époque où ils ne poignardaient pas encore le prof de dessin et où l’audace consistait à aller à l’école avec des Sebago plutôt que les souliers vernis. Les bottes gothiques d’aujourd’hui, vendues avec l’assortiment de boucles d’oreille pour la langue et la teinture verte pour les cheveux n’étaient pas encore d’application. Mais ça change… Ça a bien changé…
Je marchais, pensif, quand subitement mon regard fut attiré par un visage frais, empreint de pureté avec un regard clair et profond qui me rappelait l’espoir mystique de Sainte Thérèse de ses yeux… sur la couverture de Paris Match à la devanture du libraire. Ah… Y aurait-il encore des jeunes de 18 ans pleins de tant de beauté intérieure? Oui! J’ai cherché son nom, elle s’appelait Natascha Kampusch. Mais, dites moi, c’est pas la petite autrichienne qui a été enlevée et recluse pendant près de dix ans sous la domination d’un détraqué? Mais si! C’est elle, je me souviens de son nom maintenant! Ah ben ça alors…
Je dois pas être dans le bon à mon avis… mais ça me suggère d’enfermer les gosses pour les éduquer au jour d'aujourd'hui! Jean-jacques Rousseau avait-il donc raison? Les gens naissent bons et c’est la société qui… On dirait… J’sais pas… Bon, je vous laisse, j’ai des trucs sur le feu… C'est peut-être moi qu'il faut enfermer…
*;->)
Puis, je continue ma course et un ado à casquette de 16 ans en pousse un autre violemment: je ramasse ses deux coudes dans mes côtes… Le mot excuse ne faisait pas partie de son vocabulaire, il a simplement dit «shit»… C’est plus court…
A ma droite, des moutards étaient en train de s’échanger des crottes de nez et de rendre leur mère folle parce qu’en plus elle devait s’occuper de la petite dernière qui voulait pas lâcher le lot de dix barres chocolatées… La poussette m’a roulé sur le pied. La mère non plus n’avait pas une conception fort élaborée du mot excuse: "pu… "!
Un vigile était en train de récupérer des GSM des poches de rapeur d’un ado à la grosse voix, gros boutons et gueule de thon… n’ayons pas peur des mots. L’ennui c’est que son copain était en train de me piquer mon billet de 50 zorros dans la poche de ma chemise. Je l’ai compris quand j’ai voulu payer plus loin…
Bon, j’ai eu de la chance de faire mes gosses à une époque où ils ne poignardaient pas encore le prof de dessin et où l’audace consistait à aller à l’école avec des Sebago plutôt que les souliers vernis. Les bottes gothiques d’aujourd’hui, vendues avec l’assortiment de boucles d’oreille pour la langue et la teinture verte pour les cheveux n’étaient pas encore d’application. Mais ça change… Ça a bien changé…
Je marchais, pensif, quand subitement mon regard fut attiré par un visage frais, empreint de pureté avec un regard clair et profond qui me rappelait l’espoir mystique de Sainte Thérèse de ses yeux… sur la couverture de Paris Match à la devanture du libraire. Ah… Y aurait-il encore des jeunes de 18 ans pleins de tant de beauté intérieure? Oui! J’ai cherché son nom, elle s’appelait Natascha Kampusch. Mais, dites moi, c’est pas la petite autrichienne qui a été enlevée et recluse pendant près de dix ans sous la domination d’un détraqué? Mais si! C’est elle, je me souviens de son nom maintenant! Ah ben ça alors…
Je dois pas être dans le bon à mon avis… mais ça me suggère d’enfermer les gosses pour les éduquer au jour d'aujourd'hui! Jean-jacques Rousseau avait-il donc raison? Les gens naissent bons et c’est la société qui… On dirait… J’sais pas… Bon, je vous laisse, j’ai des trucs sur le feu… C'est peut-être moi qu'il faut enfermer…
*;->)
18:00 Écrit par Amadeus dans Société | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : jj rousseau, education, enfants |
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