18.03.2008
Nuit gravement…

Je dois consacrer mon billet d'aujourd'hui à une demande qui m'est faite par le Ministère de la Santé. Ils me demandent d'indiquer au-dessus de mes chroniques "peut nuire gravement à votre santé", comme sur n'importe quel paquet de clopes. Toutefois, contre toute attente il ne s'agit pas de votre santé mentale. Je vous zesplic.
Une lectrice m' écrit qu'il lui est arrivé de… comment dire… trouver que mes textes étaient "… tordants à faire pipi dans sa culotte" et elle ajoute, "c'est du vécu" sans elle. Pardon, je reprends: "c'est du vécu", point. Puis: Sans elle nous n'en serions pas là, mais du coup, on me demande d'insérer cet avis concernant les effets secondaires de mes textes sur la santé de l'appareil urinaire des lectrices. Je pense que ça risque de jeter un froid chronique sur les miennes du même nom (oui, les chroniques, suivez un peu que diable).
Or, je ne pense pas que les dégâts puissent être irrémédiables. Par contre je m'interroge sur la nature du réseau nerveux entre appareil urinaire et muscles zygomatiques chez les dames. Ça me laisse perplexe. Mais on ne va quand même pas me dire que les altérations puissent être du râble. Qui durent, plutôt. D'ailleurs, le râble c'est pas là. Par contre; les effets sur les sous-vêtements peuvent être gênants. Notez, qu'en mentionnant le port d'un sous-vêtement, j'en déduis qu'elle me lit habillée. Il n'y aurait donc aucun rapport entre le fait de rire et une quelconque activité libidinique et sexuelle. Ça se limiterait donc à une échappée belle de type hilare ce qui peut se soigner facilement avec Dash liquide ou même la vizirette.
Notez, c'est dommage parce qu'il paraît que si l'on fait rire une femme, on l'a déjà conquise à moitié. D'ailleurs, ma moitié je l'ai conquise comme ça et pas à moitié, si je peux dire. Tandis que là, je suis allé trop loin. J'ai dépassé les bornes, disons. Je suis allé jusqu'à altérer directement la culotte, ce qui est exagéré du même nom, oui, culotté, pour quelqu'un qui se veut gentleman. Je suis pris la main dans le sac ( c'est plus élégant d'écrire ça), si vous voulez. Que vous le vouliez ou non, d'ailleurs. Bref, vous ne m'en voudrez pas si je réduis légèrement la mesure de mes sottises afin d'éviter tout débordement (ici vous pensez ce que vous voulez) dans la culotte du futur. dans le futur, je voulais dire… Ouf, c'est fini, ça n'a pas été facile comme sujet, cette fois-ci.
*;->)
Une lectrice m' écrit qu'il lui est arrivé de… comment dire… trouver que mes textes étaient "… tordants à faire pipi dans sa culotte" et elle ajoute, "c'est du vécu" sans elle. Pardon, je reprends: "c'est du vécu", point. Puis: Sans elle nous n'en serions pas là, mais du coup, on me demande d'insérer cet avis concernant les effets secondaires de mes textes sur la santé de l'appareil urinaire des lectrices. Je pense que ça risque de jeter un froid chronique sur les miennes du même nom (oui, les chroniques, suivez un peu que diable).
Or, je ne pense pas que les dégâts puissent être irrémédiables. Par contre je m'interroge sur la nature du réseau nerveux entre appareil urinaire et muscles zygomatiques chez les dames. Ça me laisse perplexe. Mais on ne va quand même pas me dire que les altérations puissent être du râble. Qui durent, plutôt. D'ailleurs, le râble c'est pas là. Par contre; les effets sur les sous-vêtements peuvent être gênants. Notez, qu'en mentionnant le port d'un sous-vêtement, j'en déduis qu'elle me lit habillée. Il n'y aurait donc aucun rapport entre le fait de rire et une quelconque activité libidinique et sexuelle. Ça se limiterait donc à une échappée belle de type hilare ce qui peut se soigner facilement avec Dash liquide ou même la vizirette.
Notez, c'est dommage parce qu'il paraît que si l'on fait rire une femme, on l'a déjà conquise à moitié. D'ailleurs, ma moitié je l'ai conquise comme ça et pas à moitié, si je peux dire. Tandis que là, je suis allé trop loin. J'ai dépassé les bornes, disons. Je suis allé jusqu'à altérer directement la culotte, ce qui est exagéré du même nom, oui, culotté, pour quelqu'un qui se veut gentleman. Je suis pris la main dans le sac ( c'est plus élégant d'écrire ça), si vous voulez. Que vous le vouliez ou non, d'ailleurs. Bref, vous ne m'en voudrez pas si je réduis légèrement la mesure de mes sottises afin d'éviter tout débordement (ici vous pensez ce que vous voulez) dans la culotte du futur. dans le futur, je voulais dire… Ouf, c'est fini, ça n'a pas été facile comme sujet, cette fois-ci.
*;->)
21:57 Écrit par Amadeus dans Con | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : rire, humour, nuit gravement, sante, ecrire, texte |
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